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Quelques chiffres : En France, on compte 150 000 cas d’AVC par an, soit 1 cas toutes les 4 min. Sur les 150 000 personnes atteintes d’AVC, 30 000 gardent des séquelles. Une femme sur cinq présente un risque d’AVC, contre un homme sur six. Environ 10 000 à 15 000 personnes de moins de 45 ans sont atteintes chaque année par un AVC. Cela ne concerne pas que les personnes agées.  Qu’est-ce que l’AVC : L’Accident Vasculaire Cérébral (A.V.C) l’accident vasculaire cérébral (AVC) correspond à l’obstruction ou à la rupture d’un vaisseau qui transporte le sang dans le cerveau. * Dans 80% des cas c’est un vaisseau qui se bouche : c’est ce qu’on appelle un AVC ischémique. * Dans 20 % des cas c’est un vaisseau qui se rompt : c’est ce qu’on appelle un AVC hémorragique. Dans le cas des AVC ischémiques, plus la prise en charge médicale est rapide plus les risques de mort ou de séquelles diminuent. Comment reconnaître les signes d’un AVC : Troubles de la parole : la personne n’en a pas toujours conscience mais le langage est perturbé. La personne cherche ses mots, emploie des mots à la place d’autres mots, a des difficultés à articuler. Comment en être certain ? Faites parler la personne. Posez-lui une question simple mais ouverte « De quelle couleur est la voiture ? ». Demandez-lui de répéter une phrase simple. Déformation du visage : un côté du visage est paralysé. Comment en être certain ? Demandez à la personne de sourire, de montrer ses dents. L’asymétrie se reconnaît car les lèvres d’un côté ne remontent pas. L’atteinte des membres : Perte de mobilité d’un membre, d’une moitié du corps associé à une perte de sensibilité, sensation d’engourdissement de faiblesse, de fourmillement. Perte de l’équilibre, impression que la personne est en état d’ivresse. Comment en être certain ? Demandez à la personne de tendre les bras et de vous serrer les mains. Evaluez si la pression est plus faible d’un côté que de l’autre. Maux de tête violents et inhabituels : Trouble de la vision, perte de la vue d’un œil, d’une partie du champ visuel ou vision double. Comment en être certain ? Demandez à la personne de fermer un œil et demandez-lui si elle voit correctement et faites de même avec le deuxième. Que faire en cas d’AVC ? Appelez immédiatement les secours, composez le 15 ou le 112. Si vous avez des difficultés à parler ou à entendre, communiquez par SMS via le 114. Allongez la personne confortablement si possible avec un coussin sous la tête. Notez l’heure du début des symptômes. Rassemblez ses ordonnances de traitements et examens médicaux récents. Ne lui donnez pas à boire, ni à manger, ni aucun médicament…attendez les secours.   Stéphanie Lagarde, Cadre Infirmier au service des Urgences Saint Jean 
Le tabac est la 1ère cause de mortalité évitable en France. La lutte contre le tabagisme est une priorité de santé publique.  Toutes les mamans et futures mamans le savent : fumer pendant la grossesse est « mauvais » pour la santé de l’enfant à naitre. Les statistiques nous montrent que 80% des fumeuses arrivent à arrêter de fumer en début de grossesse. Il nait pour ces femmes une réelle prise de conscience du danger du tabac pour elle et pour leur bébé. La grossesse est vue par ces dernières comme une opportunité à ne pas rater pour arrêter de fumer. 1 femme sur 5 continue malgré tout à fumer pendant la grossesse, pour la plupart en réduisant le nombre des cigarettes fumées. Ces femmes ont besoin d’un accompagnement spécialisé et personnalisé afin d’arrêter totalement. C’est une erreur de croire qu’il est préférable de s’autoriser quelques cigarettes par jour, plutôt que de risquer d’être stressé par l’arrêt total du tabac. Les conséquences sur la grossesse et sur le fœtus sont élevées et le rôle de prévention des professionnels de santé de 1er recours (Obstétriciens, généralistes et sages-femmes) est fondamental pour ces mamans. Les bénéfices de l’arrêt du tabac sont importants à la fois pour l’enfant et la maman. L’objectif n’est pas de culpabiliser les futures mamans mais de les informer. Les conséquences du tabac pendant la grossesse peuvent être les suivantes : Grossesse extra-utérine Fausses couches spontanées Saignement vaginal Mauvaise position du placenta, décollement prématuré du placenta, hématome rétro  placentaire Rupture prématurée des membranes et accouchement prématuré Retard de croissance in utéro avec un poids de naissance moyen plus faible du bébé (les enfants nés de fumeuses pèsent 200 grammes de moins que les enfants nés de non fumeuses) Augmentation des complications à l'accouchement pour le bébé et pour la maman Augmentation du risque du Syndrome Mort Subite du Nourrisson (multiplié par 3) Diminution de production de lait maternel Quelles méthodes pour vous aider à arrêter de fumer ? Il n’est jamais trop tard pour décider d’arrêter de fumer et plusieurs méthodes s’offrent à vous : traitements nicotiniques substitutifs, entretien motivationnel, hypnose, acupuncture.  Arrêter le tabac est possible pour chacune d’entre vous, avec un encadrement personnalisé. N’attendez plus pour en parler à votre médecin ou sage-femme.
Qu’est-ce-que le « bio » ? « Bio » désigne un produit issu de l’agriculture biologique (AB). C’est un label de qualité qui garantit une qualité liée à un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal. Il est soumis à une réglementation spécifique et contrôlé par des organismes de certification. Ainsi, le recours à des produits chimiques (pesticides, engrais chimiques de synthèse) et aux OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) est interdit. Les agriculteurs doivent également respecter des conditions d’élevage permettant de garantir le bien-être des animaux. Pour les aliments composés, seuls les produits contenant aux moins 95% d’ingrédients agricoles certifiés biologiques peuvent comporter les termes « biologique » ou « bio » dans leur dénomination de vente (ex : Pâtes Bio), le reste est composé de produits non disponibles en bio en quantité suffisante (ex : certaines épices, produits exotiques) En dessous de 95%, ces termes ne peuvent apparaître qu’au niveau de la liste des ingrédients.   Comment reconnaître un produit bio ? Le consommateur peut reconnaître les produits alimentaires issus de l’agriculture biologique (AB) grâce à 2 logos : Le logo national AB Le logo communautaire Et d’un point de vue nutritionnel, ça donne quoi ? Analysons pour mieux comprendre, les valeurs nutritionnelles données pour 100g d’aliments d’un produit composé. Prenons comme exemple le paquet de biscuit Petit Beurre, l’un Bio et l’autre non :     Petits Beurres Bio Petits Beurres Classiques Valeur énergétique 1952 kJ  Soit 467 kcal 1850 Kj  Soit 440 kcal Protéines 5.9 g 8g Lipides  Dont Acides Gras Saturés   15.8 g 10.9 g 12 g 7.6 g Glucides Dont Sucres 73.6 g 19.6 g 73 g 23 g Fibres 5.9 g 3 g Sel 0.95 g 1.40 g Ainsi, nous pouvons constater que d’un point de vue calorique et glucidique, les apports sont quasi-identiques. Les biscuits classiques ont l’avantage de contenir davantage de protéines et moins de matières grasses (même si 7.6 g d’AGS reste une quantité élevée), et l’inconvénient de contenir moins de fibres, plus de sucre rapide et plus de sel. Si on regarde de plus près les ingrédients utilisés pour la fabrication de ces biscuits (cf liste des ingrédients présente sur l’emballage des paquets), on peut noter que les biscuits Bio sont élaborés avec du sucre de canne roux issu du commerce équitable et de l’agriculture biologique, de meilleure qualité donc que le sucre blanc utilisé pour la fabrication des petits beurres classiques. A noter également que les biscuits Bio sont fabriqués, entre autres, avec du beurre frais de baratte issu de l’agriculture biologique et d’origine France, avec de la farine T65 de Borsa, farine biologique qui préserve la richesse en fibres et en minéraux de la farine (d’où la teneur en fibres plus importante dans les biscuits Bio), avec du sel marin, du miel et de la noix de coco (présence de noix de coco qui explique la teneur en acides gras saturés plus élevée que dans les biscuits classiques), tous issus de l’agriculture biologique. Les ingrédients utilisés pour la fabrication des biscuits Petits Beurres classiques sont d’une qualité inférieure, et à cela, sont rajoutés des arômes et des correcteurs d’acidité. La teneur en sucre rapide est plus élevée du fait du rajout de sucre glace dans la préparation en plus du sucre déjà présent. Côté prix ? Vous trouverez chez votre commerçant les biscuits Petits Beurres classiques au prix moyen de 1.10 euros le paquet de 200g ou 1.75 euros le lot de 2 (2x200g) Les biscuits Petits Beurres Bio sont commercialisés au tarif de 2.50 euros le paquet de 150g ou 3.90 euros le lot de 2 (2x150g) En résumé, les produits labellisés Bio sont certes plus coûteux mais présentent une garantie au niveau de la qualité des matières premières utilisées à la fabrication pour les produits composés, une culture sans pesticides et sans OGM pour les fruits et légumes par exemple, et des produits animaux fournis dans le respect du bien-être animal. D’un point de vue nutritionnel, même si les biscuits Bio sont tout autant caloriques que les biscuits classiques (et donc à limiter comme tout autre biscuit dans le cadre d’une alimentation équilibrée), les ingrédients de base utilisés pour la fabrication sont garantis d’une qualité supérieure aux ingrédients utilisés pour les biscuits classiques, ils sont issus de l’agriculture biologique, d’origine France, contiennent moins de sucre et de sel, substances qui présentent un double avantage pour les industriels : conservateur et exhausteur de goût, mais responsables de maladies de civilisation (obésité, diabète, maladie cardiovasculaire…) pour le consommateur… Les produits Bio sont donc plus soucieux de préserver votre capital santé.
  Après l’hiver et ses excès, le printemps est le moment idéal pour détoxifier son corps en faisant un drainage du foie.  Petit rappel : à quoi sert le foie ?   Il assure avec la vésicule biliaire des fonctions essentielles pour l’organisme :  Une fonction digestive par la production de la bile  Une fonction métabolique dans la transformation des divers nutriments : glucides, lipides, protéines  Un stockage des vitamines et du glycogène (Le glycogène est la forme de réserve du glucose et est stocké principalement dans le foie et les muscles.) Une détoxication de l’organisme des substances toxiques : alcool, médicaments, polluants divers auxquels nous sommes exposés en mangeant, buvant, respirant. Pourquoi nettoyer son foie ?   Il arrive que les cellules du foie soient saturées et ne fassent plus correctement leur travail ! Cela se traduit par de la fatigue, des maux de tête, des boutons et des kilos qui s'accumulent... Aussi un petit drainage vous fera le plus grand bien pour vous remettre en forme !  Comment nettoyer son foie ?  Nous vous conseillons de prendre des ampoules de radis noir, artichaut et pissenlit chaque matin dans un grand verre d’eau pendant un mois. Miam, miam !  Le radis noir : Utilisé depuis longtemps en médecine chinoise, il nettoie l'organisme et tonifie le foie. L’artichaut : riche en fibres, vitamines, ainsi qu’en minéraux (cuivre, magnésium, phosphore et potassium). L’artichaut stimule le foie, favorise la sécrétion biliaire et facilite la digestion. Le pissenlit : C’est la plante idéale pour évacuer toutes les toxines ! En effet il s’agit d’un diurétique mais aussi un dépuratif qui élimine les toxines d’origine infectieuse ou apportées par l’alimentation ou l’environnement.  Cela n'a pas l'air très appétissant mais promis dans quelque temps votre corps vous dira merci !!  Cette cure est conseillée dans le cas où vous êtes en bonne santé, en cas de doute demandez l'avis de votre médecin traitant. 
Quel que soit votre niveau et quelle que soit la course, l’alimentation tient un rôle important pour atteindre votre objectif. Voici l’essentiel pour bien préparer votre course par notre médecin, micro-nutritionniste : le Dr Jean Christophe Corradi. Bien manger pour préparer sa course. Du point de vue alimentaire, la préparation de la course, du moins dans son aspect final, s’effectue dans les trois derniers jours. L’objectif est d’augmenter et de saturer son stock de glycogène hépatique et musculaire, cela permettra un rendu sous forme de glucose (qui est le sucre « carburant » de vos muscles pendant l’effort) au moment de l’exercice physique. Pour cela, vous devriez : Augmenter les apports en aliments à faible indice glycémique (jusqu’à 65% des apports journaliers) avec des pâtes, du riz, des pommes de terre, de la farine de maïs (polenta), de la farine de sarrasin (crêpes), et des légumineux (fèves, lentilles, pois). ATTENTION : éviter le pain blanc, en raison de son indice glycémique élevé. Compléter votre alimentation par des apports en protides sur deux des trois repas (viandes blanches, oeufs, poissons). Penser aux apports en lipides de qualité riches en oméga 3 avec les huiles d’assaisonnement contenant du colza et de l’huile de noix ainsi que les poissons gras (anchois, sardines, maquereaux, harengs). Profiter du repas du soir, souvent plus structuré, pour compenser les oublis de la journée notamment en vitamines (nos fameux 5 fruits et légumes) et en laitages. Vous devriez par contre limiter les apports en lactose et préférer donc les fromages aux yaourts et au lait liquide. Le dernier repas avant la course. Il faudrait continuer à majorer les apports en glucides sans exagérer et en préservant le confort digestif : éviter donc les formes complètes de céréales, pâtes ou riz, ainsi que les légumineux et les aliments riches en fibres (fruits et légumes frais). Vous préfèrerez du riz ou des pâtes standards, accompagnés d’une viande grillée et d’un morceau de fromage et d’un fruit cuit (compote). Le petit déjeuner d’avant course Idéalement, il est à programmer 3 heures avant le départ. L’objectif est un apport énergétique et un confort digestif. Il se composera donc de : Thé ou café en fonction des habitudes Au choix : barre ou gâteau énergétique / tartines de pain, galette de riz ou de mais +  confiture / bouillie de flocon d’avoine Yaourt peu sucré Compote Notre conseil : Tester votre petit déjeuner avant une sortie longue d’entrainement pour apprécier la tolérance digestive. Pendant la course 3 objectifs : Eviter la déshydratation : les apports conseillés et bien tolérés sont d’1 verre toutes les 15 minutes. Ainsi, choisissez votre boisson de course sous forme liquide plutôt qu’en gel. Eviter l’hypoglycémie : votre boisson de course doit contenir des sucres (glucose ou glucose + maltose). Compenser les pertes en sel dans la sueur : pensez à vérifier sur l’étiquette que votre boisson contient bien du sodium et du potassium. Certaines préparations comportent des apports protéiques sous forme d’acides aminés ramifiés, afin d’augmenter les capacités d’endurance, mais cette formulation ne fait pas l’objet d’un consensus scientifique.

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